Prend ta vie en main
04/05/2009
Pour moi, l’humain n’a pas usé ses pieds sur le sol, la terre.
Son âme par le ciel.
Sa vie utilisée.
Tout n’éxiste pas encore, il va falloir s’y faire ey engendrer le monde tel qu’il sera.
Car en fait, je ne sais pas. Je ris, comme une enfant.
Laisse le sol, la vie se faire par l’intention de l’homme.
Les éléments se rebellent.
An 2000 tempêtes et ouragans dans le quotidien des humains. Ils s’arment.
Vivement l’intercalation des plaques.
Le réchauffement, lui, est déjà.
Les fourmis transforment leur demeure en refuge et la nature en danger.
Les hommes sse cachent chez eux devant «l a » télé, anxieux.
Ils continuent «le » travail imparti.
Se soucient peu «du » prochain, d’eux même.
Apprennent à sse blinder, surtout à Montpellier.
Les garçons profitent de leur journée, les femmes subissent leur dulciné.
Genre. Enfant en bas âge, solitude de la mère. Abandon de leur père. Attribution d’une famille aux grands-parents inquiets.
Ah ! La famille a gagné raison. Après l’appel aux Français.
Retour à la normale.
Rien ne craint. Tout s’agite. Comme toujours.
La simplicité n’appartiens plus à cette race.
Ils attendent mieux.
Qu’ils y rèvent dans leur couette au levé du jour quand tous les pauvres ou sans papier pour mieux m’exprimer, vivent aux yeux des autres tout au long de la journée.
Et des nuits calcinées, dangereuses et froides en hivert.
Quel temps fait-il chez toi ?
Oh moi c’est l’hivert. Octobre triste.
J’abdique.
Tu as gagné, l’homme, je renonce à te haïr. Prend ta vie en main, ce sera déjà ça.

Pic Saint Loup